Dr Magloire Amichia, le “Zinzin” au grand cœur

Dr Amichia sur Ayana - Novembre mois des hommes

Pharmacien, Chef de Service à la Pharmacie du CHU de Treichville et Enseignant-Chercheur à l’UFR des Sciences Biologiques et Pharmaceutiques, Dr Magloire Amichia est marié et père de 3 enfants. Il est aussi et surtout le président de l’association caritative Les Zinzins du Bonheur, qui œuvre depuis 2012 en faveur des enfants de 0 à 14 ans issus des couches défavorisées. Avec pour champs d’action l’éducation, la santé, les loisirs et la protection de l’environnement.

« Nous avons tous intérêt à devenir meilleurs quel que soit le sexe. Le monde où seul l’homme décide est révolu »

 

Pourquoi cet engagement pour les enfants ?

Venir en aide aux personnes en difficulté, les écouter, fait partie de mon ADN. Les enfants sont l’avenir et malheureusement c’est la frange de la population la plus faible. Leur offrir une chance d’avenir glorieux (à travers les actions des Zinzins du Bonheur ou autrement), c’est investir durablement pour sa famille et le pays.

 

Dr Amichia Zinzins du bonheur Ayana Novembre

De ces 10 années de belles actions des Zinzins du Bonheur, quelle est celle qui t’a le plus marqué ?

La 1ère édition, là où tout est parti. Offrir pour mon anniversaire un moment heureux et de partage aux enfants atteints de cancers au CHU de Treichville. J’ai expérimenté les phrases : “un seul geste peut offrir le sourire” et “ensemble nous sommes plus forts”.

 

Selon toi, encourager le leadership féminin, est-ce défier les hommes ou remettre leur autorité en cause ?

Aucun lien à mon avis. Nous avons tous intérêt à devenir meilleur quel que soit le sexe. Le monde où seul l’homme décide est révolu.

 

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Quelles sont les 3 femmes qui ont marqué ta vie ?

Ma mère : c’est elle qui m’a inculquée cette envie et le plaisir d’aider.

Mon épouse : c’est elle mon pilier, mon refuge, mon premier soutien, ma conseillère et mon bouclier.

Ma fille : ma source de motivation.

 

Chaque année, du 25 novembre au 10 décembre se tiennent les 16 jours d’activisme contre la violence basée sur le genre. Quel message pour nos Ayanas ?

Il faut mettre un terme à la violence à l’égard des femmes. Ces actes de violence doivent être réprimés sévèrement quelle que soit sa forme.

Aux Ayanas, dénoncez toute forme de violence à votre endroit, portez plainte car il existe plusieurs dispositions dans le code pénal pour vous protéger, oubliez le poids très souvent négatif de la société et de nos traditions. N’attendez que le pire survienne pour agir, il peut être trop tard.

 

Propos recueillis par Pascale Andrée

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