Copywriter dans une agence de communication , Marie-Laure Désirée Dagault appelée Lamazone Wassawaney a remporté en Décembre dernier , le premier titre de la Ayana de l’année 2015. Du genre à décider de ce qui contribue à son épanouissement, à motiver sans cesse son entourage, elle a lancé TOSSETA , le club des Femmes de Pouvoir . Rencontre avec une femme déterminée, combative et pleine de ressources.
Qui est Marie-Laure Désirée ? 
Marie-Laure Désirée est une mère de 2 enfants, célibataire, diplômée du second cycle de Lettres modernes de l’université d’Abidjan et de Politiques de Communication de l’Université de Versailles-Saint-Quentin-En-Yvelines. Fondatrice de Tosseta – Le club des femmes de Pouvoir.
Parlez-nous de votre parcours professionnel
Je suis Copywriter dans une agence de communication après avoir été professeur de lettres pendant un bref moment. Ce sont mes plus mémorables instants professionnels parmis tant d’autres.
Marie-Laure Désirée Dagault ou Lamazone Wassawaney ? Quelle est l’histoire de ce pseudo ?
Aujourd’hui, je m’identifie plus à mon pseudo. Il définit entièrement ma personnalité car en plus d’être quelqu’un qui n’abdique pas facilement, je ne me définie pas selon les dogmes. Mon bonheur est selon moi, mais toutefois sans bousculer qui que ce soit sinon je perdrai ma sociabilité (rires). Wassawaney Lamazone est une prophétie, une vision. Le premier est un de mes prénoms ethniques qui signifie : retire la poutre que tu as dans les yeux avant de t’occuper de la paille qui se trouve dans les miens et Lamazone est le petit nom que m’a donné un être cher parce que selon lui, il résume ma vie. Mis ensemble, ils sont un booster hors-paire pour mon mental. Je pète tellement d’énergie que les remparts des dogmes cèdent ! On m’appelle aussi rainbow-woman pour mon style et mon esprit coloré.
Quelles motivations vous ont poussée à créer Tosseta-Le club des Femmes de Pouvoir ?
Tosseta est né d’une analyse de mes propres souffrances ; ayant engendré la prise de conscience du pouvoir que j’ai de changer les choses. Je l’ai expérimenté et cela a été une réussite, alors je le partage. J’essaie de le faire comprendre à mes congénères. De faire réaliser que personnes n’est destiné à souffrir au profit de conventions arbitraires. Cette détermination associée à ma dévotion pour les œuvres caritatives sont les fondamentaux qui ont conçus Tosseta.
Quelles sont vos activités ?
Nous sommes une plateforme de Crowdfunding et de Coworking pour le financement de nos actions et la facilitation de l’expression et de l’expansion professionnelle de chacune des membres. Nos activités se rassemblent autour de l’intérêt caritative, culturel et citoyen et de la prise de conscience d’être des Femmes dotées du « POUVOIR de transformer le poison en Elixir ». L’entraide, le don et le coaching pour l’épanouissement de chacun des membres et de ceux qui nous entourent nous définissent. Comme le dit notre slogan, nous sommes la vie, alors autour de nous, dans nos relations professionnelles, matrimoniales, amicales et filiales… Nous sommes l’expression de tout ce que la VIE peut apporter de beau et de joyeux.
Quels sont vos objectifs avec Tosseta ?
Nous espérons être le 1er réseau d’influence féminin de Côte d’Ivoire avec des notes Caritatives. Tosseta est un état d’esprit que nous entendons référencer.
Employée, entrepreneure sociale, maman ? Comment arrivez-vous à gérer tout cela au quotidien ?
La femme Tosseta est une gagneuse qui justement se donne pour mission de relever tous ces défis. Je suis Tosseta, alors j’ai obligation d’y arriver. J’essaie pour ma part de rester focus sur l’essentiel de chacune de mes toges et de ne pas les perdre de vue. C’est vrai que ce n’est pas facile et qu’il m’arrive d’en être submergée, mais je me dis tout le temps : « Je dois y arriver » (rires)
Quel est votre leitmotiv quotidien ?
« Je suis Lamazone » Il me définit et ne donne aucune place à aucune forme d’amertume ni de découragement. A tout moment, je me le murmure !
Quels conseils souhaitez-vous donner aux Ayanas qui vous lisent ?
Au Girls Power je tiens à dire qu’être une Ayana ne devrait pas être une simple dénomination, mais plutôt un état d’esprit qui définira chacun des pas que vous effectuez sur votre parcours. J’aimerais leur dire que lorsque surviennent le découragement et la perte de confiance, une seule question devrait immédiatement leur titiller l’esprit : « Quelle doit être ma réaction d’Ayana ? Que ferait une girl power?» Mais avant, faudra-t-il comprendre déjà ce que c’est que d’être une Ayana. Comprendre que la faiblesse et le culte de la facilité ne font pas partie de ses attributs
Quels sont vos rêves, vos projets pour l’avenir ?
J’espère porter à son firmament la pensée Tosseta, et surtout matérialiser tous nos projets.
Un dernier message ?
Dieu bénisse la femme et lui permette de réaliser où qu’elle soit, son importance dans ce monde ! Nous le portons, ce n’est pas rien ! Il faut réaliser que nous sommes la matrice. Pas forcément comme cela s’entend en général, mais de façon plus large : la matrice de tout : du bonheur, de la joie, du respect, des victoires et de tous les changements. Nous avons la force et les compétences pour marquer notre environnement, il suffit de le vouloir. Alors, Femme décide d’être heureuse et soit le !
Propos recueillis par Amie K &Fatoumbi.M


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