Du 21 au 24 Novembre se tenait la onzième édition du festival international de la mode en Afrique (FIMA) à Dakhla au Maroc. Depuis sa création en 1998 au Niger, le festival a pour mission de présenter les créateurs africains et de valoriser leurs créations. Voici ce qu’il faut savoir sur cette édition du FIMA.
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Une première au Maroc
C’est la première fois que le célèbre festival se tient hors du désert du Niger. L’initiateur du projet, le célèbre créateur nigérien Alphadi justifie son choix en ses termes: « Dakhla est une ville de beauté, de création ! Le festival est né dans le désert et Dakhla est une ville du désert. Il faut aussi savoir que, depuis 1998, soit depuis la toute première édition du Fima, le Maroc nous soutient. Hassan II, à l’époque, et Mohammed VI aujourd’hui. Ce dernier n’a jamais douté de l’amitié entre les peuples ! Alors vive le Maroc et vive le roi ! Grâce au Fima, nous allons montrer la création africaine au Maroc ! »

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L’ivoirien Zak Koné fait sensation lors du défilé panafricain
Dans la soirée du 23 Novembre se tenait le défilé panafricain, présentant le travail de 22 créateurs du continent. Parmi quelques-uns qui ont su sortir du lot, on compte le jeune Zak Koné à la tête de la marque Pelebe. Il rapporte à Jeune Afrique que sa collection « Makeda devient Aya » est inspirée de deux femmes: « Je voulais rendre hommage à deux femmes pétillantes. Et je considère qu’Aya Konan (sa mentor accessoiriste dont la marque s’intitule Makeda) est la Makeda (le nom éthiopien de la reine de Saba).


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