[Event] Qui sont les SuperWomen de la sixième édition?

Elles sont trois. Elles évoluent chacune dans un domaine différent. Elles sont des modèles, des inspirations pour leur entourage. Et pour cette sixième édition de SuperWoman, elles ont décidé d’être présentes et de partager leur histoire afin d’aider d’autres femmes comme elles. Qui sont les 3 SuperWomen de la sixième édition? Quel est leur parcours? C’est ce que nous vous invitons à découvrir dans cet article.

Mariam DAO GABALA

Née le 3 Mars 1960 à Abidjan, Jacqueline Mariam, surnommée Jacquie par ses proches est aujourd’hui directrice générale de MDG Consulting. Diplômée de l’Ecole de Commerce d’Abidjan (ESCA), elle rejoint OIKOCREDIT, une société financière coopérative fondée en 1975 à l’initiative du Conseil Oecuménique des Eglises. Oikocredit permet à des personnes désavantagées d’avoir accès à la finance responsable afin d’améliorer durablement leurs conditions de vie. En 1983, elle devient directrice des finances d’une institution de formation des cadres africains avant de continuer sa formation à HEC Paris et de la terminer à HEC Montréal. Etant l’ainée d’une famille de 21 enfants, elle acquiert l’esprit du service en s’occupant de ses frères et sœurs. Aussi, a-t-elle aidé les femmes du marché Gouro à s’octroyer 45.000 € de prêt. C’est aussi une combattante acharnée pour la promotion du management et la Présidente des Alumni de MDE Business School. Une femme dont le parcours est sans doute riche en enseignements.

Bacome NIAMBA

SuperWoman 2018

D’un père ivoirien et d’une mère sénégalaise, Bacome Niamba, danseuse et chorégraphe, est le dixième enfant d’une fratrie de 16, elle arrête les cours par faute de moyens financiers mais réussit tout de même à être le premier enfant de ses parents à obtenir le Baccalauréat en 2016. Grâce à sa formation au village Ki-Yi notamment, elle devient enseignante à l’Institut National Supérieur des Arts et de la Culture (INSAAC). Elle fonde également la compagnie de danse et de théâtre LAGODZI. Quant à ses œuvres bénévoles, elle est membre de l’association DREAM qui œuvre en faveur des enfants atteint du VIH.

Marie Josée TA LOU

SuperWoman 2018

Elle n’est plus à présenter aux ivoiriens. Marie Josée Ta Lou a offert à son pays la médaille d’or aux Jeux de la Francophonie et la médaille d’argent à Londres au 100 et 200m. Pourtant, elle n’était pas destinée à l’athlétisme. En effet, initialement joueuse de football, c’est à la fin des années du lycée que l’unique fille de sa mère se familiarise avec l’athlétisme, notamment le sprint.

Née le 18 NOVEMBRE 1988 à Bouaflé, c’est en 2007 qu’elle débute avec l’athlétisme malgré ses études de médecine. Et en Juin 2007, elle remporte sa première médaille, en bronze au relais 4x100m au championnat d’Afrique de l’Ouest à Cotonou. Depuis, elle a toujours été sur le poduim dans toutes les compétitions auxquelles elle a participé. A part aux Jeux Olympiques de Rio de Janeiro, au Brésil, où elle finit 4ème au 100 et 200m. Toutefois, il faut souligner qu’elle a quand même battu le record national. Sacrée femme, hein? 

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