Ayana, la force d’une communauté…

Qu’est-ce qui a permis à un media comme le nôtre d’exister depuis bientôt 10 ans ? C’est toi. C’est la communauté Ayana. Si tu as ce magazine entre les mains, si tu lis ces quelques lignes, tu en fais certainement partie. C’est aussi l’histoire de la fondatrice avec Ayana, mon histoire avec Ayana, ton histoire avec Ayana qui l’ont fait tenir aussi longtemps. Ce magazine est autant le nôtre que le tien. Ayana, c’est nous. 

Dans son édito (à lire ici), Amie Kouamé, la fondatrice d’Ayana disait : « Travailler sur Ayanawebzine a bouleversé ma vie. ». Après bientôt 3 ans au sein de la Team Ayana, je peux dresser un bilan similaire.

Ayana a donné un sens à ma vie

Quand je rejoignais la Team, désillusionnée par mes expériences professionnelles et personnelles passées, je n’avais pas beaucoup d’espoir que celle-ci soit différente. En réalité, je ne comptais pas y rester bien longtemps. Comme beaucoup de jeunes gens de mon âge, à qui l’on a demandé trop tôt ce à quoi il voulait consacrer le reste de leur vie, j’étais paumée. Mais alors que je trouve la vie terne, Ayana me redonne des couleurs. Je commence à aimer ce nouveau boulot. Je fais ce que je suis sûre d’aimer : écrire.

Avec Nathalie Zoromé, avocate et contributrice AYANA

En tant que rédactrice, je rencontre des femmes exceptionnelles. Observer ma patronne travailler au quotidien et repousser ses limites, m’inspire. Écouter, lire et interviewer des femmes qui excellent dans leur domaine, me motive. Et soudainement, je me réveille de mon mauvais rêve. Je suis exactement là où je dois être. Amie a été la première à me faire confiance alors que je n’avais même pas confiance en moi. Elle aussi, d’autres personnes lui faisaient confiance. Et autour d’elles gravitaient d’autres femmes qui se faisaient confiance entre elles. Je voyais pour la première fois la force de la sororité féminine.

Plus que des abonnés, des sœurs

Tout au long de mon parcours à Ayana, je ne peux que noter cette fameuse sororité. Que ce soit entre collègues ou lors d’événements comme Superwoman, autour de moi, je ne vois que ça : des femmes qui se soutiennent entre elles.

Alors que nous cherchions qui serait l’Ayana en couverture de ce second numéro, la communauté nous a une fois de plus montré l’importance de se soutenir mutuellement. Nadège Kouamé, entrepreneure-fondatrice de Roukassfish a été l’une des femmes les plus mentionnées par les Ayanas sur l’une de nos publications Facebook. Nous demandions à la communauté de citer les entrepreneures africaines que nous devrions absolument connaître. Nadège a dû recevoir beaucoup de notifications ce jour-ci tant les Ayanas voulaient que nous découvrions son profil. Et quel profil !

Nadège est l’Ayana typique. Dynamique, souriante, ambitieuse et positive, elle gère de front ses nombreuses activités, tout en restant une mère et une épouse attentionnée. En écoutant son histoire, nous avons découvert une femme courageuse repoussant sans cesse ses limites. Elle ne baisse pas les bras face à l’adversité. Mais ce qui fait toute la force de Nadège, c’est sa relation avec ses clients, sa relation avec sa communauté à qui elle offre le meilleur d’elle-même. Et on le lui rend bien. La preuve, grâce à sa communauté, elle se retrouve en couverture de ce numéro.

Ensemble, nous allons plus loin

Bientôt 10 ans que nous nous sommes engagées à nous mettre au service des femmes africaines. Et chaque jour, toi, Ayana, tu nous prouves continuellement qu’ensemble, nous pouvons bâtir l’Afrique de demain. Continuons de soutenir les entrepreneurs locaux, le Made In Africa, créons des champions. Portons avec fierté nos valeurs et notre culture. Et prenons la place que nous méritons dans l’ordre économique mondial. Et, ceci ne peut se faire sans une certaine solidarité. 

Meet Your Beauty, 2019

Par Aurore Mondah

Responsable éditoriale

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