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Accueil Ayana

[Intw] Zaho: « la femme africaine est la force tranquille »

par Grâce TEAM AYANA
4 mai 2015
Durée de lecture :5 mins de lecture
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Zaho fait partie des têtes d’affiche de la 8e édition du Festival des musiques urbaines d’Anoumabo (Femua), qui s’est tenu du 23 au 26 avril dans la capitale ivoirienne. La chanteuse marocaine de RnB travaille actuellement sur la nouvelle comédie musicale Le Roi Arthur de Dove Attia, présentée au Palais des Congrès de Paris en septembre prochain. Entre deux répétitions, Zaho a pris le temps de répondre à l’invitation du groupe ivoirien Magic System et a électrisé la grande scène d’Anoumabo samedi dernier. Rencontre.

Ayanawebzine: Que signifie pour toi le fait de te produire sur la scène du Femua ?

J’ai participé à de nombreux festivals en Afrique. Je réponds autant que faire se peut car c’est important pour moi de faire partie des visages qui bâtissent et valorisent la culture africaine. J’ai grandi au Maroc, je suis africaine – du nord certes – mais africaine. Quand je vois l’engouement que peut susciter ma musique chez les plus jeunes ou même chez les gens de ma génération, je me dis que c’est important de véhiculer un message positif, de réussite. Ce n’est pas parce que l’Afrique n’est pas le continent où l’on achète le plus de musique qu’il ne faut pas y aller. Ici on consomme autrement. Les populations aiment s’amuser, sortir et, par-dessus tout, elles sont sincères. Les Africains parlent avec le cœur, et être appréciée en Afrique est pour moi un fabuleux cadeau.

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Affichage de ZD2S1315.JPG en cours...Parle-nous de cette touche orientale omniprésente dans vos chansons…

Je ne le fais pas exprès, ça fait partie intégrante de qui je suis. Si je commençais à saupoudrer consciemment mes chansons de plein de choses, ça voudrait dire que ce n’est pas sincère, alors que là c’est totalement naturel. Pour moi, la musique soit être ressentie et non réfléchie, sinon c’est le meilleur moyen de passer à côté du cœur des gens.

Quelques sont tes modèles musicaux ?

J’aime les artistes à plume. C’est eux qui m’ont donné envie d’écrire en français. Je pense à Francis Cabrel et à Jacques Brel, par exemple. J’ai également été influencée par Tracy Chapman, car je me reconnais dans sa voix. J’ai aussi écouté Alpha Blondy, Papa Wemba… Mon père voyageait beaucoup. Il m’a transmis une culture musicale exceptionnelle. Il me rapportait un instrument de chacun de ses voyages : mandoline, percussions, guitare… J’ai baigné très jeune dans l’univers de la musique.

Affichage de ZD2S1255.JPG en cours...De ce fait, ton désir de vivre de la musique et de devenir auteur-interprète a-t-il été bien accueilli par vos proches ?

Pour mon père ça a été dur, car pour lui la musique est faite pour éduquer l’âme, tout comme on éduque l’esprit avec la lecture, pas pour vivre. En plus, l’image qui colle à cet univers n’est pas très joyeuse, avec la drogue, la vie nocturne empreinte de débauche parfois… Le risque de précarité a aussi inquiété ma famille, car on peut se trouver au sommet un temps, puis être éjecté d’une maison de disques et avoir des difficultés à s’en relever…. Dieu merci, l’éducation que j’ai reçue m’a appris à ne rien prendre pour acquis, comme je le chante dans La Roue tourne. Je me bats chaque jour, et vis chaque jour comme une bénédiction. Et si tout s’arrête demain, j’aurais été contente de faire ce que j’ai fait. Mais la vie doit continuer. J’ai fait des études et obtenu des diplômes, je pense pourvoir me retourner en cas de besoin.

Quel regard porte-tu sur la femme africaine ?

Elle est le pilier, le socle, la colonne vertébrale. Les droits des femmes ne sont pas respectés partout, raison pour laquelle est plus solide. Pour moi, la femme africaine n’est pas une victime. Elle est l’instant maternel personnifié, la force tranquille, la lionne qui chasse. C’est elle qui se bat pour que sa famille ne manque de rien. Quand la femme africaine est déterminée, elle est capable de déplacer des montagnes.

En Afrique comme sur d’autres continents, la tenue vestimentaire des femmes a beaucoup d’importance.  Qu’en penses-tu ?

Si une femme est mieux en tenue traditionnelle, pourquoi pas ! L’essentiel est qu’elle soit bien dans sa peau. Si elle porte une tenue traditionnelle avec fierté, elle représentera à merveille la tradition. En revanche, celle que l’on force à être traditionnelle alors qu’elle se veut moderne – ou l’inverse – ne sera pas naturelle parce qu’elle le fera avec dédain et dégoût. Il faut laisser les femmes choisir car y’a pas plus têtues qu’elles ! Évitons surtout de transformer le plaisir de se vêtir en frustration.

Affichage de ZD2S1679.JPG en cours...

Quels sont tes projets pour la suite ?

Je prends beaucoup de risques en ce moment, j’essaye de nouvelles choses et ça commence à payer. Cela fait un an que je travaille sur la comédie musicale Le Roi Arthur avec Dove Attia. J’ai co-composé tous les musiques et co-écrit certains textes. Je suis très fière que ce projet soit présenté au public au mois de septembre. Dove m’a proposé le rôle de la fée Morgane. Remplir le Palais des Congrès tous les soirs, c’est un énorme challenge. C’est aussi une manière de dire que je ne me résume pas à l’étiquette que l’on m’attribue. J’aime la musique de façon générale. La comédie musicale est un genre à part entière, il fallait justifier ma présence sur un tel projet. J’ai décidé d’y aller avec le cœur et de donner le meilleur de moi-même. Participer au Femua m’a permis de prendre une petite pause car depuis le mois de décembre, chaque semaine est un marathon : cours de théâtre, de danse, de mise en scène, coaching sportif… Sans oublier l’album que je prépare actuellement. Comme toujours, les textes seront joyeux et positifs.

 

Propos recueillis par Ekia Badou

Crédit photo (FEMUA) : ACOSTA PHOTOGRAPHY

Etiquettes: interview musiquezaho
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